Les jeux du sexe

Publié le par Balpe

Un lecteur — il y en a encore, une centaine aujourd’hui…— me reproche de ne pas écrire dans ce blog «tous les jours»… C’est certainement un signe d’intérêt, mais je ne me suis engagé à rien de pareil. J’écris quand je veux car je n’ai pas que ça à faire. Aujourd’hui j’ai longuement hésité entre des révélations sur l’enfance sexuelle de MH, les problèmes qu’il rencontre avec ses anciens amis et la suite de ses amours avec Gilberte (pour Nathalie et Uwe, il faut d’abord que j’avance…). J’ai tiré au sort : c’est le premier choix que celui-ci a désigné. Donc…

Donc, comme beaucoup de garçons de son âge — disons entre dix et treize ans, même si MH semble avoir été plus précoce — MH a connu ses premiers émois sexuels, c’est-à-dire où le sexe est vraiment impliqué en tant que tel, avec des garçons. Appelons cela un rite d’initiation. La découverte sous la table telle que je l’ai rapportée il y a deux jours ; un peu plus tard des « bagarres » sur des lits qui se transforment en jeux de masturbation réciproque puis l’habitude est prise. Vers l’âge de onze ans, Marc Pérignon avait ainsi un ami favori — un beau blondinet (du style de ceux que l’on voyait autrefois en couverture de la collection pour adolescent Signes de piste) au sourire ravageur, suffisamment sportif pour être parfaitement proportionné qui se prénommait Éric — avec lequel ils «jouaient» régulièrement celui-ci ayant la chance — ses parents étaient commerçants — de disposer d’une chambre sous les toits isolée de l’appartement familial.

Au fond, il aurait pu être l'adolescent modèle de la statue de Socrate (
Socrate et son élève) que j'ai retrouvée dans ses albums photo. Mais j’en parlerai plus tard.

Publié dans Éric

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