Et Kevin Mac Bain dans tout ça ?

Publié le par Balpe

La création ne peut se comprendre elle-même que si elle se confronte au monde et à l'histoire. Mais, pour le moment, aucune percée n'a ici encore été réalisée. L'histoire collective et l'histoire individuelle s'accouplent en noeud, comme les reptiles.

Uwe cherchait à démêler les corps: à cette fin, tous les moyens lui étaient bons. Quand les archives de la Stasi avaient été rachetées par les USA, elle n'avait pas hésité à en faire un sujet de recherche universitaire, devenu rapidement un jeu intellectuel. Uwe est une vraie cocotte-minute. Pour ne pas exploser, il faut qu'elle se purge par l'activité. Dépouiller des archives ne lui fait pas peur. C'est ainsi qu'elle avait trouvé les traces de ses quatre pères potentiels.

Après la chute du mur, Ludwig s'était assuré, grâce à un pays complaisant du Moyen-Orient, un train de vie confortable dû à sa réputation de "patron" d'un mouvement clandestin. Il recevait des subsides - et une protection officieuse - de divers états. Il se faisait alors appeler Ludovic Simmonot, passait plus ou moins clandestin, la plupart de son temps, dans la région de Dublin l'agitée qu'il ne quittait que rarement (plus on est âgé moins on bouge). Homme de peu de mots, il était très difficile à approcher. Mais Uwe était tenace. Aidée par des amis de sa mère, parmi lesquels un certain Gerhard, elle apprit l'amitié de ce Simmonot avec un certain Mac Bain, romancier américain. Dès lors, approcher son fils Kevin, lui était des plus facile: non seulement c'était possible, mais elle allait le faire; elle le fit. C'est ainsi que, une fois leur relation établie, elle parvint à le convaincre de faire un stage à l'INSEAD, école internationale qui a son siège à Fontainebleau où elle avait réussi à repérer Markus Pérignon, alias Marc Hodges.

Quelques grincheux et puristes me reprochent d'en faire un peu trop (d'autres, il est vari, pas assez...), pourtant je m'en tiens ici strictement aux faits: de quoi faire taire les cabales du parterre et les écrivains démagogues qui font toujours recette facile. Tout le monde souhaiterait surtout se débarrasser de cette histoire au plus vite: je ne vous demande que de tenir cinq minutes maximum par jour.


Publié dans Marc Hodges

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Waldorf 30/07/2005 01:45

He M. BALPe, t'as vu l'heure ? je te (vous ? -- on s'en fout, non ?) rappelle que t'es PAYE pour tout ce cirque (le cirque, ça peut être sympa, ça peut être même de l'art si c'est ça qui te branche, alors, hein ?), je veux dire : faut pas travailler à cette heure. C'est pas syndical, ça.
Après, raconter la vie de retraités de la Stasi dans les paradis non-fiscaux populaires, non non non : G. de Villiers est, lui déjà, (très bien) payé pour faire (très bien) ça.
Bon, maintenant, c'est vrai que c'est plaisant de voir confirmé que Uwe n'a pas pas peur de dépouiller. Qu'elle laisse tomber les archives !
Et quoi que tu fasses, je ne fouterai pas un pied à Fontainebleau.