Un inédit de Marc Hodges

Publié le par Balpe

Dans ce combat de révélations où nous sommes entraînés l’un et l’autre, je me permets, à mon tour, puisque lui ne se gêne pas, de vous livrer un fragment inédit de Marc Hodges qu’il m’avait confié autrefois, sous la forme d’un tapuscrit, lorsque nous étions amis, pour lecture et critique… Je ne lui ai jamais dit ce que j’en pensais et vous laisse juges.

«De chez moi je domine toute la ville. Enfin presque toute la ville car avec les méandres de la rivière et des collines qui les soulignent, certaines parties demeurent cachées. C’est ennuyeux. Mais en partie seulement car, si je ne peux tout voir, il m’est fort possible d’imaginer le reste tant je connais les lieux. D’imaginer la vie aussi: elle n’est pas tellement différente dans ces endroits-là aussi et comme je vois l’essentiel… C’est une situation privilégiée et je dois avouer que j’en suis fier. Un peu fier. D’autant que ce privilège est en quelque sorte symbolique. Aristocratique même, je peux oser employer le terme: tout le monde ne peut pas, comme moi, habiter le château. Entendons-nous bien sur les termes: pas n’importe quel château, un petit château… Pour beaucoup de gens ce ne serait qu’une grande maison de campagne…» Etc. etc.

Je vous épargne la suite. Quant au titre, je suis sûr que vous ne le devineriez jamai : «El Che ou Les arbres meurent aussi».

Publié dans Marc Hodges

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